Rencontre spéciale pour mettre fin à la sous-traitance des centres d’appels
QUAND : Le mardi 15 juin 2010
HEURE : La première session aura lieu à 17 heures et la deuxième à 19 heures afin de donner la chance à tous les employés du centre d'appel de participer à cette réunion
OÙ : Au Centurion Conference & Event Center, 170 Colonnade Road South dans la salle Empress
Venez apprendre ce que votre syndicat a fait jusqu’à maintenant pour mettre fin à la sous-traitance de votre centre d’appels depuis l’annonce faite par la SCP le 30 mars dernier.
Venez apprendre ce que VOUS pouvez faire pour empêcher la fermeture de votre centre d’appels et aider votre syndicat et quels sont vos droits dans la présente situation.
Conférenciers invités : Maria Fitzpatrick VP régional de la région de la capitale nationale pour l’AFPC
John Sullivan, représentant de l’AFPC.
Un repas et des breuvages seront fournis lors des deux séances d’information.
Fraternally yours/Solidairement vôtre,
Local 70180
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WHAT : Special General Meeting of Local 70180 (UPCE)
WHEN : Wednesday June 9th at 17 h 30
WHERE : 2415 Holly Lane, Suite 201 F (address of Local 70180)
WHY : To vote on the recommendation of the Disciplinary Committee
The meeting should not last more than 30 minutes, the time it will take to take the vote.
QUOI : Assemblée générale spéciale du Local 70180 (SEPC)
QUAND: Le mercredi 9 juin à 17 h 30
OÙ : Au 2415 Holly Lane, bureau 201 F (adresse de notre Local)
POURQUOI : Afin de voter sur la recommandation du Comité de discipline
La rencontre ne devrait pas prendre plus de 30 minutes, le temps de tenir le vote.
Mai 13, 2010
Hi,
Please note that a draft bulletin was sent out by mistake. The official version of the bulletin will be sent out soon. Thank you for your patience and your understanding.
Veuillez prendre note qu'une ébauche de bulletin a été envoyée par erreur. La version officielle du bulletin sera envoyée sous peu. Merci de votre patience et de votre compréhension.
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Postes Canada privatisera 300 emplois dans ses centres de contact partout au pays
Ottawa — L’Alliance de la Fonction publique du Canada, le plus important syndicat du secteur fédéral, va agir rapidement afin d’empêcher Postes Canada de privatiser une importante partie de ses services. La société de la couronne a annoncé hier qu’elle allait impartir ses centres de contacts et le Centre national de philatélie, éliminant ainsi plus de 300 emplois dans le pays.
Les centres visés sont établis dans les villes suivantes :
• Edmonton
• Ottawa
• Winnipeg
• Antigonish
• Fredericton
« L’obsession de la privatisation compromettra sérieusement la qualité des services postaux dans les collectivités visées », a souligné Robyn Benson, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC pour les Prairies. « Plusieurs régions au pays seront privées d’un contact local avec Postes Canada et perdront de nombreux emplois essentiels à leur économie locale », a-t-elle ajouté.
Selon la vice-présidente Benson, la privatisation des services de réponse téléphonique soulève également la question de la protection des renseignements confidentiels fournis par la population canadienne.
« Je doute que les Canadiennes et les Canadiens acceptent que leurs services postaux deviennent une agence de collecte de renseignements du gouvernement américain », a déclaré Mme Benson. « Si une société américaine répond aux appels pour Postes Canada, la USA Patriot Act donne au gouvernement américain accès à toutes les informations recueillies par l’entreprise. Est-ce cela que souhaite la population canadienne? »
Richard Deslauriers, le président national du Syndicat des employés des postes et communications (SEPC), un Élément de l’AFPC, a souligné que ce genre de raisonnement économique ouvrira la voie à une privatisation totale des services à Postes Canada.
« La privatisation a toujours été un objectif visé par la direction actuelle à Postes Canada et le gouvernement fédéral conservateur », a déclaré le président Deslauriers. La privatisation partielle des services fera tomber Postes Canada entre les mains des entreprises privées, et la population canadienne sera privée d’un service sur lequel elle a compté pendant des décennies. »
L’AFPC représente plus de 165 000 membres dans tout le pays, dont 2 000 à Postes Canada.
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Chères consoeurs et chers confrères,
À titre de syndicat, la première priorité du SEPC est de protéger le niveau de vie et la sécurité d’emploi de ses membres. En 2010 et pour les années qui vont suivre, nous devrons déployer tous les efforts pour assurer un avenir viable aux services postaux et aux membres du SEPC, dans le but de mieux desservir la population canadienne.
L’avenir de la Société des postes fait l’objet d’un débat d’envergure depuis longtemps. Devrions-nous déréglementer et/ou privatiser le système postal au Canada? D’autres pays ont commis l’erreur de privatiser leur système postal et dans la plupart des cas, le résultat a été plutôt dévastateur pour le public et les habitantes et habitants de ces pays.
Le Gouvernement Harper, le Conseil d’administration et la PDG de la Société des postes poursuivent toujours leur programme de droite vers la déréglementation et la privatisation de votre bureau de poste public. Il déclare même que cela aidera à créer d’autres emplois, enregistrer de meilleurs profits pour une poste moderne. Le SEPC et d’autres syndicats postaux du monde entier savent que ce n’est pas le cas.
De quelles travailleuses et travailleurs est-il question? Le fait est que les travailleuses et les travailleurs et les emplois auxquels ils font référence sont des emplois sous-payés et non-syndiqués et ce ne sera certainement pas des emplois du SEPC. Les profits mentionnés ne serviront qu’à augmenter leurs salaires déjà élevés et leurs primes gonflées. Les travailleurs et travailleurs ne verront jamais cet argent sauf en de rares occasions.
Ironiquement, il y a quelques décennies, le rapport du IPS stipulait que les PDG gagnaient 30 ou 40 fois plus qu’un travailleur, mais, en 2008, les salaires des cadres supérieurs étaient 319 fois plus élevés que la moyenne des travailleuses et travailleurs américains.
Bien que ces statistiques proviennent des Etats-Unis, elles sont semblables et proches de la réalité des sociétés canadiennes. Nous devrions nous demander, cela fait-il du sens dans cette récession mondiale que la moyenne des travailleuses et travailleurs du SEPC gagne environ 48 000 $ annuellement, en plus d’une éventuelle prime de 4% (PRE) et d’un autre 3% (PRI) pour un éventuel 7%, alors que la PDG de la Société des postes gagne en primes seulement plus de 100 000 $ que la moyenne des travailleuses et travailleurs de la Société canadienne des postes.
Selon un article paru dans le Calgary Sun du 15 février 2010, la Société canadienne des postes révélait que le salaire de Mme Greene se situait dans une échelle salariale allant de 416 200 $ à 489 700 $ à laquelle s’ajoutait un taux de bonification (s’élevant jusqu’à 33%), soit une prime maximale de 161 601 $. Eh bien, quel beau cadeau en ces temps de récession.
Je suis certain que je n’ai pas besoin de rappeler à tout le monde ce qui s’est produit dans le cadre de nos négociations en 2008. On nous a informés que la Société des postes était fauchée et qu’elle avait sérieusement besoin d’apporter certains changements afin que leur poste moderne soit une réussite. La partie triste était lorsque le temps est venu de trouver une solution pour leur soi-disant situation économique, ils nous ont imposés des coupures et une diminution de nos bénéfices en supprimant nos congés de maladie, nos congés pour obligations familiales et nous ont donnés des augmentations salariales en dessous du coût de la vie.
Ils auront recours à toutes les excuses pour protéger leurs privilèges bourgeois et sont prêts à tout pour prendre de l’argent des poches des travailleuses et des travailleurs. Selon mon opinion, leur salaire énorme sont contraires à l’éthique et sont insoutenables. L’établissement du salaire de la PDG s’apparente à de « l’escroquerie ».
Alors que la reprise économique mondiale reprend son souffle après la pire des récessions depuis la grande dépression, les décideurs devraient remettre l’économie sur pied. La leçon importante à apprendre est que les travailleuses et les travailleurs ont renfloué le système financier ce qui a permis la reprise. Nous espérons un changement d’une économie assujettie aux dictats du marché vers une nouvelle ère reposant sur les responsabilités sociales du milieu des affaires jusqu’à la rémunération des PDG.
Ils nous rappellent souvent les coûts en flèche des pensions, des soins de santé et des avantages sociaux à un niveau que la Société des postes prétend ne pas être en mesure de soutenir en raison du krach boursier mondial. Il serait peut-être temps qu’un examen sérieux des salaires du 12e étage de la Société des postes soit fait afin de les aider à défrayer ces hausses de frais.
Malheureusement, leur solution pour régler la montée des coûts des pensions et des avantages sociaux est d’augmenter le coût et de faire reposer le fardeau sur le dos des travailleuses et des travailleurs ou ils vont simplement les supprimer et faire les changements afin de se conformer à leur programme de droite. Pourtant, ni le Conseil d’administration, ni la PDG de la Société des postes a assumé des coupures sur leurs salaires déjà élevés ou les primes gonflées. Je suis certain qu’ils ne sont pas touchés par la soi-disant situation financière à la Société des postes.
La vérité est, jusqu’à ce que TOUS les membres du SEPC à la Société des postes en aient assez et commencent à prendre des mesures pour arrêter les nombreuses pertes d’emplois pour réclamer leur juste part du gâteau, la Société des postes continuera de faire de l’abus, tant du côté financier que psychologique, comme ils l’ont fait dans le passé.
Nous devons demeurer solidaires et forts, autrement ce sera la dernière chose que nous aurons accomplie.
Le SEPC/AFPC a travaillé en étroite collaboration avec le CTC et d’autres syndicats (y compris le STTP et « l’UNI Global Union ») pour protéger l’avenir de la Société des postes.
Que faites-vous pour protéger vos emplois, votre travail et la Société des postes?
Nous devons continuer à travailler ensemble et d’exercer des pressions sur nos politiciens afin de leur montrer l’avantage que la Société des postes demeure une société publique. Nous connaissons les avantages puisque nous y travaillons tous les jours au sein des grands centres ou dans les zones rurales. Nous sommes les travailleuses et travailleurs. Nous connaissons les besoins du bureau de poste et ce que veut le public.
Gagner notre bataille afin d’assurer l’avenir du SEPC et l’avenir de la Société des postes est primordial si l’on veut conserver nos vies professionnelles.
Grandissons ensemble!
Dans notre prochain bulletin, j’aborderai la question de l’avenir du SEPC et ce qu’il doit être fait pour continuer à appuyer et bien représenter les membres…
Restez à l’écoute…
Richard L. Des Lauriers
Président national